L’avion de transport supersonique Concorde reste inégalé à ce jour. Il est la réponse de la France au programme américain d’atterrissage sur la Lune. Symbole de la haute technologie française, il a le soutien de Charles de Gaulle et de Georges Pompidou. Mais seul un accord gouvernemental passé avec la Grande-Bretagne en 1962 procure l’assise financière qui permet d’entreprendre cet ambitieux programme de développement. Une série de défis complexes demande à être relevée avant le premier vol qui intervient le 2 mars 1969. Une exploitation rentable du supersonique se revèle toutefois exclue.
16 appareils seulement sont construits et exploités par les compagnies Air France et British Airways à partir de janvier 1976. De nombreux pays se refusant à donner l’autorisation de survol de leurs territoires aux supersoniques, le Concorde fait la navette au-dessus de l’Atlantique entre respectivement Paris et Londres et New York ou Washington. L’exploitation du Concorde a été assombrie, il y a quelque temps, par un grave accident. Pourtant en dépit de sa réputation d’objet de prestige très onéreux, le Concorde est incontestablement une prouesse technologique et le précurseur de l’aviation de demain.
Caractéristiques techniques :
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Envergure : |
22,55 m |
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Longueur : |
62,20 m |
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Hauteur : |
12,15 m |
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Vitesse maximale : |
2639 km/h |
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Moteur : |
Quatre RR/Snecma Olympus 602 d’une poussée unitaire de 169,53 kN (17 275 kp) |