EADS Astrium et le Centre National des Techniques Spatiales algérien ont signé en février 2006 un contrat portant sur le développement du système ALSAT-2 à base de deux satellites d’observation optique. ALSAT-2 est le premier système satellitaire d’observation de la Terre de la famille des satellites AstroSat100 utilisant la plate-forme Myriade d’EADS Astrium.
Sentinel-2 est la mission d'imagerie optique multispectrale du programme de surveillance globale pour l’environnement et la sécurité GMES (Global Monitoring for Environment and Security). Cette initiative commune de l’ESA et de la Commission Européenne vise à bâtir un réseau européen à long terme dédié au recueil et à l’analyse des données liées à l’environnement et à la sécurité. D’une masse au lancement de 1,1 tonne, ce satellite gravitera autour de la Terre en orbite polaire héliosynchrone à 786 km d’altitude à partir de 2012, assurant une couverture totale des terres émergées de notre planète en seulement dix jours. Son instrument multispectral (MSI) générera des images optiques dans 13 bandes spectrales, dans la gamme du visible et de l’infrarouge proche, à raison d’une résolution décamétrique et de fauchées de 290 km de large. L’ESA a confié la maîtrise d’œuvre de la mission Sentinel 2 au site Astrium de Friedrichshafen.
Astrium fabriquera la sonde BepiColombo destinée à l’étude de Mercure pour le compte de l’Agence spatiale européenne (ESA). A Friedrichshafen (Allemagne), des représentants de l’Esa et d’Astrium, leader européen de l’espace, ont signé l’accord principal sur cette mission consacrée à la planète la plus proche du Soleil. Le montant de ce contrat industriel s’élève à 350,9 millions d’euros. BepiColombo devrait entamer son odyssée vers Mercure en 2013. Cette mission scientifique est considérée comme la plus complexe jamais lancée par l’Europe.
BepiColombo sera composé de trois modules : un orbiteur européen, un orbiteur japonais et un module de transfert transportant les deux sondes vers Mercure. Ce composite mesurera environ 5 m de haut et pèsera près de 3 tonnes, dont 50 % de propergols.
L’orbiteur européen MPO (Mercury Planetary Orbiter) sera équipé de 11 instruments scientifiques de pointe. Evoluant en orbite polaire, il explorera Mercure pendant au moins un an, réalisera une cartographie de sa surface, produira des profils verticaux et recueillera des données sur la composition et l’atmosphère de la planète. L’orbiteur japonais MMO (Mercury Magnetospheric Orbiter) se consacrera pour sa part à l’étude du champ magnétique de Mercure grâce à ses cinq instruments de bord.
La mission internationale Rosetta constitue la troisième pierre angulaire du programme scientifique à long terme de l’agence spatiale européenne ESA. Lancée en mars 2004, Rosetta atteindra la comète Churyumov-Gerasimenko en 2014.
La sonde entrera alors dans une orbite de 1 kilomètre d’altitude pour y rester pendant presque deux ans. Elle étudiera le noyau et l’environnement de la comète. Un atterrisseur effectuera des prélèvements au sol et des analyses scientifiques sur Churyumov-Gerasimenko.
Pour arriver à destination, Rosetta aura besoin de récupérer de l’énergie en passant plusieurs fois à proximité de la Terre et de Mars (technique de l’assistance gravitationnelle). EADS Astrium assure la maîtrise d’œuvre de la mission Rosetta en dirigeant notamment la construction de la sonde.
La mission internationale Rosetta constitue la troisième pierre angulaire du programme scientifique à long terme de l’agence spatiale européenne ESA. Lancée en mars 2004, Rosetta atteindra la comète Churyumov-Gerasimenko en 2014.
La sonde entrera alors dans une orbite de 1 kilomètre d’altitude pour y rester pendant presque deux ans. Elle étudiera le noyau et l’environnement de la comète. Un atterrisseur effectuera des prélèvements au sol et des analyses scientifiques sur Churyumov-Gerasimenko.
Pour arriver à destination, Rosetta aura besoin de récupérer de l’énergie en passant plusieurs fois à proximité de la Terre et de Mars (technique de l’assistance gravitationnelle). EADS Astrium assure la maîtrise d’œuvre de la mission Rosetta en dirigeant notamment la construction de la sonde.
HRSC - La caméra stéréoscopique à haute résolution HRSC (High Resolution Stereo Camera) a été développée par l’institut berlinois du DLR et réalisée par EADS Astrium Friedrichshafen. Embarquée à bord de MARS EXPRESS, elle a transmis les premières photos 3D à haute résolution de la surface de Mars.
MARS EXPRESS, la première sonde spatiale européenne destinée à explorer la planète Mars, a été lancée le 2 juin 2003 depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. La sonde, composée d’un orbiteur et d’un atterrisseur, a atteint en décembre de la même année son orbite de destination, au terme d’un voyage de 6 mois. La sonde est chargée de cartographier la surface de la planète et d’étudier son atmosphère, sa structure et sa géologie. MARS EXPRESS transmettra des données de la planète voisine à la Terre jusqu’en 2009. La Pologne et les Etats-Unis participent également à l’aventure de MARS EXPRESS aux côtés des pays membres de l’ESA. La maîtrise d’œuvre de MARS EXPRESS a été assurée par EADS Astrium. La photo montre l’intégration de la sonde interplanétaire sur le site toulousain d’EADS Astrium.
MARS EXPRESS, la première sonde spatiale européenne destinée à explorer la planète Mars, a été lancée le 2 juin 2003 depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. La sonde, composée d’un orbiteur et d’un atterrisseur, a atteint en décembre de la même année son orbite de destination, au terme d’un voyage de 6 mois. La sonde est chargée de cartographier la surface de la planète et d’étudier son atmosphère, sa structure et sa géologie. MARS EXPRESS devrait transmettre des données de la planète voisine à la Terre jusqu’en 2009.
VENUS EXPRESS – Venus Express (VEX) est une sonde spatiale de l’ESA destinée à l’observation de la planète Vénus. Lancée le 9 novembre 2005 par une fusée Soyouz-Fregat depuis le cosmodrome kazakhe de Baïkonour, elle s’est insérée en orbite autour de Vénus le 11 avril 2006 après un voyage à travers l’espace de 153 jours. VENUS EXPRESS réutilise en grande partie l’architecture développée pour Mars Express (2003) et nombre de sous-systèmes et instruments scientifiques existants (notamment des sondes Mars Express et Rosetta), ce qui a permis de réaliser la sonde en un temps record (trois ans) et de minimiser le coût de la mission tout en préservant les objectifs scientifiques.
VENUS EXPRESS – Venus Express (VEX) est une sonde spatiale de l’ESA destinée à l’observation de la planète Vénus. Lancée le 9 novembre 2005 par une fusée Soyouz-Fregat depuis le cosmodrome kazakhe de Baïkonour, elle s’est insérée en orbite autour de Vénus le 11 avril 2006 après un voyage à travers l’espace de 153 jours. VENUS EXPRESS réutilise en grande partie l’architecture développée pour Mars Express (2003) et nombre de sous-systèmes et instruments scientifiques existants (notamment des sondes Mars Express et Rosetta), ce qui a permis de réaliser la sonde en un temps record (trois ans) et de minimiser le coût de la mission tout en préservant les objectifs scientifiques.
LISA Pathfinder est un démonstrateur en orbite des principales technologies destinées à LISA (Laser Interferometry Satellite Antenna), une sorte de laboratoire de physique dans l'espace. La constellation de satellites LISA, dont le lancement est prévu au-delà de l’horizon 2010, ouvrira une nouvelle fenêtre sur l’univers en mesurant les ondes gravitationnelles générées par des phénomènes inhabituels comme l'effondrement des systèmes d'étoiles binaires.
Les satellites SWARM sont dédiés à l’étude du champ magnétique terrestre et de son évolution dans le temps et s’inscrivent dans le prolongement direct des programmes Champ et Grace. De conception identique, la constellation des trois satellites devrait être réalisée par une équipe germano-britannique dans un délai de 48 mois. Le lancement des ‘triplés’ Swarm et leur mise en orbite polaire sont programmés pour 2009/10. Deux d’entre eux voleront en tandem à 450 km d’altitude, tandis que le troisième évoluera à 530 km d’altitude.
L’Observatoire de l’espace Herschel (anciennement Far InfraRed and Submillimetre Telescope ou FIRST), qui doit être mis sur orbite en 2008, sera le premier télescope d’une nouvelle génération. Plus grand que tous ses prédécesseurs avec une une masse d'environ 3 tonnes pour une hauteur de près de 7,5 mètres et une largeur de 4 mètres, ce sera le premier observatoire de l’espace à couvrir la totalité des ondes inframillimétriques et de l’infrarouge lointain, mais aussi le plus grand à travailler dans ces longueurs d’onde. Il sera situé à 1,5 million de kilomètres de la Terre, autour du second point Lagrangien, plus loin que tous les télescopes spatiaux des précédentes générations.
Grâce à ses développements révolutionnaires dans le domaine des matériaux légers à base de carbure de silicium, Astrium a été chargée de réaliser le miroir en carbure de silicium (SiC) de ce télescope de l’espace, qui devrait collecter la lumière d’objets distants et peu connus, tels que les nouvelles galaxies nées il y a des millions d’années-lumière. Le SiC est un matériel exceptionnel dont les propriétés permettent de fabriquer des instruments à la fois extrêmement légers et immensément grands: avec 3,5 m, le miroir fabriqué par Astrium sera le plus grand télescope producteur d’images jamais lancé, et pesant seulement 270 kg contre 1,5 tonne si l’on avait utilisé la technologie standard.
Astrium dirige également l’intégration du module de charge utile.
Afin d’éviter que le rayonnement infrarouge des instruments eux-mêmes ne couvre le signal reçu, ceux-ci doivent être refroidis à moins 271 degrés Celsius (à deux degrés au-dessus du zéro absolu) à l’intérieur d’une unité cryogénique, le cryostat.
Réalisé sous la maîtrise d’œuvre d'Astrium, le cryostat est le composant central du module de charge utile. De l’hélium superfluide permettra de respecter la température de froid extrême.
Pour réaliser ce cryostat, Astrium a largement fait appel à l’expérience acquise grâce au prédécesseur de Herschel, l’observatoire spatial dans l’infrarouge ISO qui a opéré avec succès de 1996 à 1998.
L’Observatoire de l’espace Herschel (anciennement Far InfraRed and Submillimetre Telescope ou FIRST), qui doit être mis sur orbite en 2008, sera le premier télescope d’une nouvelle génération. Plus grand que tous ses prédécesseurs avec une une masse d'environ 3 tonnes pour une hauteur de près de 7,5 mètres et une largeur de 4 mètres, ce sera le premier observatoire de l’espace à couvrir la totalité des ondes inframillimétriques et de l’infrarouge lointain, mais aussi le plus grand à travailler dans ces longueurs d’onde. Il sera situé à 1,5 million de kilomètres de la Terre, autour du second point Lagrangien, plus loin que tous les télescopes spatiaux des précédentes générations.
Grâce à ses développements révolutionnaires dans le domaine des matériaux légers à base de carbure de silicium, Astrium a été chargée de réaliser le miroir en carbure de silicium (SiC) de ce télescope de l’espace, qui devrait collecter la lumière d’objets distants et peu connus, tels que les nouvelles galaxies nées il y a des millions d’années-lumière. Le SiC est un matériel exceptionnel dont les propriétés permettent de fabriquer des instruments à la fois extrêmement légers et immensément grands: avec 3,5 m, le miroir fabriqué par Astrium sera le plus grand télescope producteur d’images jamais lancé, et pesant seulement 270 kg contre 1,5 tonne si l’on avait utilisé la technologie standard.
Astrium dirige également l’intégration du module de charge utile.
Afin d’éviter que le rayonnement infrarouge des instruments eux-mêmes ne couvre le signal reçu, ceux-ci doivent être refroidis à moins 271 degrés Celsius (à deux degrés au-dessus du zéro absolu) à l’intérieur d’une unité cryogénique, le cryostat.
Réalisé sous la maîtrise d’œuvre d'Astrium, le cryostat est le composant central du module de charge utile. De l’hélium superfluide permettra de respecter la température de froid extrême.
Pour réaliser ce cryostat, Astrium a largement fait appel à l’expérience acquise grâce au prédécesseur de Herschel, l’observatoire spatial dans l’infrarouge ISO qui a opéré avec succès de 1996 à 1998.
ExoMars est la première mission robotique du programme d’exploration de l’ESA. Elle a pour objectif la démonstration en vol et la qualification in situ de technologies clés susceptibles de permettre à l’Europe de réaliser ses ambitions concernant les futures missions d’exploration habitées et robotiques. Les principaux objectifs de la démonstration sont : l’entrée, la descente et l’atterrissage d’une charge utile conséquente sur la surface de Mars ; la mobilité à la surface de la planète grâce à un « rover » capable de se déplacer sur plusieurs km ; l’accès aux sous-couches du sol de la planète en utilisant une foreuse capable de prélever des échantillons jusqu’à 2 mètres de profondeur ; la préparation automatisée des échantillons et leur analyse sur place.
En parallèle, une charge utile scientifique de pointe devrait permettre d’atteindre d’importants objectifs scientifiques.
La configuration de mission retenue par les Etats participants à l’issue d’une première série d’études exploratoires de la phase B1, en tenant compte de différentes options pour l’orbiteur de l’ESA, est la mission de référence appelée « Enhanced Baseline Mission ». Le scénario de mission nominal prévoit le lancement en 2013 d’un composite constitué d’un module interplanétaire CM (Carrier Module) et d’un module de rentrée, descente et d’atterrissage DMC (Descent Module Composite) à bord du lanceur Ariane 5 (depuis le Centre Spatial Guyanais de Kourou). Une solution de back-up est prévue avec le lanceur Proton depuis Baïkonour au Kazakhstan. Le composite doit être compatible des deux lanceurs et la mission ExoMars doit aussi être compatible d’une fenêtre de lancement en 2015.
Astrium UK assure la maîtrise d’œuvre du développement du rover. Ce véhicule aura notamment pour tâche de chercher sous la surface de la planète rouge d’éventuelles traces de vie fossile ou actuelle. Il effectuera des relevés pour déterminer quels facteurs de risques potentiels la surface martienne peut recéler pour les futures missions humaines, pour mesurer la répartition de l’eau sur Mars et pour identifier la composition chimique des roches de la surface.
Pour mener à bien sa mission scientifique, le robot emportera la charge utile Pasteur composée d’une suite d’instruments scientifiques et d’outils pour extraire, manipuler et analyser des échantillons du sol martien.
Astrium en Allemagne est responsable du développement de la plate-forme d’atterrissage avec les sous-traitants SENER (plate-forme de support et de descente du rover sur le sol) et AEROSEKUR (airbags). Les équipes françaises d’Astrium assurent le développement des boucliers thermiques d’ExoMars et contribuent aux aspects aérothermodynamiques pour la phase d’entrée, descente et atterrissage du DMC.
La phase B2 d’ExoMars vient de démarrer en mars 2008. La phase CD démarrera en avril 2009, avec toutefois l’anticipation de certaines activités CD dès avril 2008 (typiquement l’approvisionnement de matériaux). La revue de définition préliminaire (PDR) est prévue à l’automne 2008.
ExoMars est la première mission robotique du programme d’exploration de l’ESA. Elle a pour objectif la démonstration en vol et la qualification in situ de technologies clés susceptibles de permettre à l’Europe de réaliser ses ambitions concernant les futures missions d’exploration habitées et robotiques. Les principaux objectifs de la démonstration sont : l’entrée, la descente et l’atterrissage d’une charge utile conséquente sur la surface de Mars ; la mobilité à la surface de la planète grâce à un « rover » capable de se déplacer sur plusieurs km ; l’accès aux sous-couches du sol de la planète en utilisant une foreuse capable de prélever des échantillons jusqu’à 2 mètres de profondeur ; la préparation automatisée des échantillons et leur analyse sur place.
En parallèle, une charge utile scientifique de pointe devrait permettre d’atteindre d’importants objectifs scientifiques.
La configuration de mission retenue par les Etats participants à l’issue d’une première série d’études exploratoires de la phase B1, en tenant compte de différentes options pour l’orbiteur de l’ESA, est la mission de référence appelée « Enhanced Baseline Mission ». Le scénario de mission nominal prévoit le lancement en 2013 d’un composite constitué d’un module interplanétaire CM (Carrier Module) et d’un module de rentrée, descente et d’atterrissage DMC (Descent Module Composite) à bord du lanceur Ariane 5 (depuis le Centre Spatial Guyanais de Kourou). Une solution de back-up est prévue avec le lanceur Proton depuis Baïkonour au Kazakhstan. Le composite doit être compatible des deux lanceurs et la mission ExoMars doit aussi être compatible d’une fenêtre de lancement en 2015.
Astrium UK assure la maîtrise d’œuvre du développement du rover. Ce véhicule aura notamment pour tâche de chercher sous la surface de la planète rouge d’éventuelles traces de vie fossile ou actuelle. Il effectuera des relevés pour déterminer quels facteurs de risques potentiels la surface martienne peut recéler pour les futures missions humaines, pour mesurer la répartition de l’eau sur Mars et pour identifier la composition chimique des roches de la surface.
Pour mener à bien sa mission scientifique, le robot emportera la charge utile Pasteur composée d’une suite d’instruments scientifiques et d’outils pour extraire, manipuler et analyser des échantillons du sol martien.
Astrium en Allemagne est responsable du développement de la plate-forme d’atterrissage avec les sous-traitants SENER (plate-forme de support et de descente du rover sur le sol) et AEROSEKUR (airbags). Les équipes françaises d’Astrium assurent le développement des boucliers thermiques d’ExoMars et contribuent aux aspects aérothermodynamiques pour la phase d’entrée, descente et atterrissage du DMC.
La phase B2 d’ExoMars vient de démarrer en mars 2008. La phase CD démarrera en avril 2009, avec toutefois l’anticipation de certaines activités CD dès avril 2008 (typiquement l’approvisionnement de matériaux). La revue de définition préliminaire (PDR) est prévue à l’automne 2008.
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